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Communauté chrétienne du Sacré-Coeur
Paroisse française fondée en 1920
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72,
rue Empire
Welland ON
L3B 2L4
Tél./Fax (905) 735-5823
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Évêque: Mgr
Gerard Bergie
Curé: Abbé
Paul McDonald
Diacres: Yvon Goulet, Gérard Demers
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Hitoire: 2000-2004
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Au début du millénaire, la santé du Père Roger prend un virage
pour le pire et nous perdons notre dixième curé. Un message
écrit par Jean-Jacques Fleury, le 4 février 2000, explique bien
l’état de notre communauté chrétienne.
« Notre paroisse est en deuil. Comme la plupart d’entre vous le
savez, nous avons à toutes fins pratiques perdu les services du
Père Roger Rouleau.
Frappé d’une embolie massive, le jour de l’An, alors qu’il
s’apprêtait à se mettre à table avec de très bons amis, il est
demeuré dans le coma depuis.
Toute la paroisse s’est mise en prière afin de demander à Dieu
le Père qu’il nous accorde un miracle, en permettant la guérison
complète du Père Roger ou, si cela ne cadrait pas avec Ses
plans, de nous envoyer un pasteur. Lors d’une journée spéciale
organisée à la dernière minute pour lancer cette initiative de
prière, près de 2 000 paroissiens ont fait un effort spécial et
se sont prosternés devant le Saint-Sacrement exposé afin
d’implorer Dieu de nous accorder cette grande faveur.
Il semblerait de plus en plus que la guérison demandée par les
paroissiens n’entre pas dans les plans de Dieu car le Père Roger
ne semble pas sur le point de guérir. Les médecins nous laissent
entendre que s’il survit, il demeurera paralysé, aveugle et
muet.
Malheureusement, avec le départ intempestif du Père Roger, nous
nous retrouvons tout à coup sans pasteur. Autrefois, les
Franciscains assuraient la relève de leurs paroisses. Toutefois,
on se souviendra qu’au début des années 1990, les Franciscains
remirent la paroisse aux mains du diocèse, afin de prochainement
retirer leur épingle du jeu. La seule raison qui explique que
les Franciscains étaient encore parmi nous, c’était
l’attachement du Père Roger à notre communauté paroissiale.
Merci Roger!
Le miracle pour lequel nous avons tant prié peut encore se
réaliser. Puisque le Père Roger nous avait en quelque sorte
promis de ne pas nous quitter sans avoir trouvé son remplaçant.
Il nous faudrait peut-être simplement demander à Dieu qu’Il nous
trouve un bon pasteur au plus vite afin de permettre au Père
Roger de rentrer à la maison du Père au plus tôt. » |
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L’immobilisation soudaine du Père Roger nous frappe comme un coup de
foudre. Ce choc fait sursauter toutes les paroisses francophones de
notre diocèse. Il relance en pleine lumière le problème de la pénurie de
prêtres francophones dans notre diocèse et l’absence d’une relève.
Devant
l’urgence de cette situation, une réunion, dirigée par Sœur Mariette,
est convoquée le 25 janvier 2000, à Port Colborne, avec des
représentants des quatre paroisses (Saint-Antoine de Padoue; Immaculée
Conception; Saint-Jean-de-Brébeuf; et Sacré-Cœur) pour travailler
ensemble à la situation immédiate et planifier une résolution à long
terme pour rencontrer les besoins et les attentes de chaque paroisse. À
la suite, notre paroisse tient une réunion pour Welland seulement et
celle-ci est dirigée par Robert Parent. On vote pour former un comité de
représentants pour aller rencontrer Mgr O'Mara et pour faire des
démarches pour trouver un prêtre.
En
septembre 2000, les paroissiens font leurs adieux aux Franciscains et
les remercient pour soixante (60) années avec nous. Pour cette occasion
spéciale, soixante (60) ballons de couleurs sont lancés pour symboliser
leur présence parmi nous.
La
couleur des ballons a une signification spéciale et le message aux
Franciscains est bien clair :
Les
transparents sur lesquels sont imprimés des colombes,
signifient la liberté de l'esprit;
La couleur bleue nous rappelle que la semence qu’ils ont
semée portera des fruits d'éternité;
La couleur verte exprime nos souhaits de bonne chance là
où ils continueront de semer l'amour;
La couleur rouge signifie l'amour qu’ils avaient pour nous
et que nous garderons toujours pour eux.
Une
plaque de l’église est présentée au Père Fernand Langlais, le
représentant des Franciscains. |
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Grâce à
nos prières et aux démarches de notre évêque d’alors, monseigneur John
O’Mara, et de nombreux laïcs et religieux, le Seigneur entendit notre
appel et nous envoya les Rédemptoristes pour une période de deux ans.
C’est
le 10 septembre 2000 que nous souhaitons la bienvenue à notre nouvelle
équipe pastorale formée du Père Jacques Fortin, du Père Régis Pellerin,
du Frère Daniel Benoît et de Soeur Lucille Paillé.
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La salle paroissiale de l’église Sacré-Coeur retentit des cris
de joie de plus de 300 enfants, le dimanche après-midi 19
novembre 2000. Accompagnés de leurs parents et/ou de leurs
grands-parents, ces jeunes de la paroisse répondent avec
enthousiasme à l’invitation lancée par le comité paroissial de
pastorale (CPP) de venir fêter « Noël en novembre ».
Selon Daniel Roy, le principal organisateur de cet après-midi
mémorable, c’est à cause de ses heureux souvenirs de
célébrations semblables qu’autrefois les Artisans organisaient
annuellement au Sacré-Cœur, qu’il avait approché le Père Roger à
ce sujet il y a plus d’un an.
Épaulé de plusieurs bénévoles, il fait revivre une tradition
qui, on l’espère, saura augmenter chez les jeunes le désir et la
joie de participer pleinement à la vie de la communauté
chrétienne du Sacré-Coeur. Bravo Daniel et tous les responsables
de cette excellente initiative! |
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À cette même occasion, on présente une petite crèche de la
nativité à Aurel Gervais, en guise de remerciement pour sa
contribution à notre communauté au cours des quarante dernières
années.
Le 25 mars 2001, le Comité pour l’avenir des paroisses
francophones de la Péninsule (CAP) invitent les paroissiens à
une session d’information. Plus de 150 personnes se présentent.
Cette première rencontre vise deux objectifs: informer les
participants et recevoir leurs opinions. On veut d’abord que les
gens prennent conscience qu’une restructuration pastorale est
nécessaire à cause du vieillissement des prêtres et de la
diminution de leur nombre. Cette situation exige que les laïcs
jouent un plus grand rôle dans la vie paroissiale à tous les
niveaux s’ils espèrent qu’on répondre à leurs besoins tels
qu’ils les expriment.
Un document intitulé « Portrait de famille de notre paroisse »
offre des données sur les institutions présentes, les activités
vitales (baptêmes, mariages, funérailles), les célébrations
ainsi que les groupes et mouvements qui agissent au sein de la
paroisse. C’est une première réunion encourageante!
En avril 2001, Lina Lapointe accepte le poste de secrétaire
administrative à plein temps pour la paroisse afin de remplacer
Marcelle Demers, qui avait assumé cette responsabilité
bénévolement depuis un grand nombre d’années. Merci, Marcelle!
Un mini-colloque est tenu le 9 juin 2001. Celui-ci est organisé
après plusieurs réunions entre des représentants des paroisses
francophones, désireux de trouver des moyens d’assurer la survie
de nos communautés chrétiennes francophones. Pour ce colloque,
monseigneur Louis Dicaire, évêque auxiliaire du diocèse de
Montréal, présente, à une centaine de personnes, un aperçu des
réaménagements pastoraux dans son diocèse et des pistes à
explorer pour répondre au problème de la pénurie et du
vieillissement des prêtres francophones au Canada.
Le 7 octobre 2001, la messe est diffusée à l’église Sacré-Cœur
par Radio-Canada pour l’émission télévisée « Le Jour du Seigneur
».
En octobre 2001, les Rédemptoristes prennent charge de la
paroisse Saint-Antoine-de-Padoue à Niagara Falls et de la
paroisse Saint-Jean-de-Brébeuf à Port Colborne en janvier 2002.
Depuis mai dernier, la paroisse Sacré-Coeur jouit d’une Équipe
JMJ 2002, composée de Marie et Raymond Perreault, Jocelyne Sidey
et Dave et Julie Storz. Soeur Lucille Paillé est la personne
lien entre ce groupe et l’équipe pastorale paroissiale.
Ce comité participe aux réunions diocésaines et se réunit
régulièrement. Certaines activités sont mises sur pied : carte
géante du Canada indiquant le trajet de la Croix JMJ à travers
les diocèses, levées de fonds auprès de divers organismes, vente
de cartes aux messes. Fidèle à son objectif, l’Équipe tente par
divers moyens de sensibiliser les gens, plus particulièrement la
jeunesse, aux JMJ.
À cet effet, une trentaine de jeunes de la paroisse ont vécu une
fin de semaine extraordinaire animée par 25 jeunes de la Famille
Marie-Jeunesse de Sherbrooke. |
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L’Équipe JMJ accueille les jeunes
participants à la fin de semaine sous le thème “Nés
pour aimer”. De gauche à droite, on remarque Soeur
Lucille et Jocelyne Sidey (à genoux), Marie et
Raymond Perreault et Dave et Julie Storz (debout). |
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Près de 700 personnes, dont 350 enfants, viennent rencontrer
saint Nicolas à la salle paroissiale Sacré-Coeur le 18 novembre
2001. Pour fêter “Noël en novembre”, les jeunes ont pu se
régaler de pizza et jus, se faire peindre des symboles de la
saison au visage, en plus de confier leurs souhaits de cadeaux
de Noël au saint évêque |
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Au début de l’année 2002, monseigneur James Wingle devient le
quatrième nouveau pasteur du diocèse de St-Catharines et
remplace monseigneur O’Mara qui a pris sa retraite. |
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Lors des activités misant la visite du Saint Père le Pape
Jean-Paul II à Toronto pour les JMJ, la Croix parcourt son
trajet et s’arrête à Welland en février 2002. Les paroissiens de
Sacré-Cœur se joignent à nos jeunes pour des festivités. |
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Offrir les services pastoraux à trois paroisses dans trois
localités différentes présentent un défi de taille pour l’équipe
pastorale. Il va de soi que certains changements s’imposent et
que la participation des laïcs dans tous les domaines doit
augmenter. Donc, les Rédemptoristes, en consultation avec les
paroissiens, procèdent à plusieurs initiatives : formation de
comités de finances et modification de l’horaire des messes dans
les trois paroisses, formation d’une équipe pour superviser la
pastorale sacramentelle, les catéchèses du dimanche et
l’animation liturgique à Sacré-Cœur et mise sur pied de cette
pastorale dans les deux autres paroisses, appui à
l’établissement de cours en vue d’obtenir un certificat en
théologie pastorale pour nos laïcs francophones, poursuite de
l’étude sur l’avenir des paroisses avec un comité ad hoc (CAP =
Comité pour l’avenir des paroisses francophones de la
Péninsule), et préparation d’un plan d’action en vue d’assurer
l’avenir de nos communautés chrétiennes francophones.
Le 25 mai 2002, une cinquantaine de personnes représentant les
quatre paroisses francophones se réunissent et participent au
mini-colloque sous le thème « Une Église pour aujourd’hui et
demain ». Monseigneur Wingle encourage les gens à faire
confiance à Dieu. Les résultats de ce colloque démontrent que
les paroissiens peuvent s’adapter aux changements, qu’il y a une
augmentation considérable de personnes qui s’impliquent et qu’il
y a un rapprochement entre les paroissiens des paroisses
avoisinantes. Information, formation et implication (surtout des
jeunes) sont les sujets clés qui ressortent de ce colloque.
Du côté des biens temporels, on installe un projecteur vidéo
avec écran géant pour l’animation des messes et une plus grande
visibilité du sanctuaire au moment d’évènements clé.
À l’été 2002, c’est aussi le départ de Sœur Lucille Paillé qui
termine trois ans et demie de service à la paroisse. Merci, Sœur
Lucille!
Le 20 juin 2002, une 2e entente entre le diocèse de
St. Catharines et les Rédemptoristes de la province de
Sainte-Anne-de-Beaupré est signée afin de prolonger le séjour de
notre équipe pastorale pour un terme de trois ans, se terminant
le 31 août 2005.
En juillet 2002, nos jeunes participent aux JMJ (Journées
mondiales de la Jeunesse) à Toronto. L’équipe JMJ comprend le
Frère Daniel, Jocelyne et Normand Bibeau, Ghislain Bourget, Lise
Laroche, Julie Larochelle et Angèle Sinclair. Plusieurs pèlerins
passent quelques jours dans notre communauté avant de se rendre
à Toronto. Nombreuses familles d’accueil les accueillent et les
hébergent. |
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Visite des pèlerins dans notre diocèse 18-21 juillet 2002 |
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Laurent Roux et Geneviève Rossignol, deux jeunes pèlerins de
France qui s'étaient rencontrés lors de la dernière JMJ à Rome,
se sont épousés dans l'église du Sacré-Coeur le samedi 20
juillet. Pèlerins et familles d'accueil ont célébré les noces au
sous-sol de l'église. Tous se sont bien amusés à apprendre
quelques danses du bon vieux temps animées par les Vive-la-Joie. |
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C’est le 1er octobre 2002 qu’une trentaine de jeunes
de 20-40 ans expriment leurs préoccupations et identifient des
priorités lors du mini-colloque « Pour une église toujours
vivante |
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Des
adolescentes de l’école Sacré-Coeur présentent leur
vision de l’Église au mini-colloque qui regroupait
des jeunes de 20 à 40 ans des quatre paroisses
francophones. |
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Octobre 2002. Nos jeunes pèlerins se sont regroupés
autour de Mgr Wingle qui venait de présider une
messe d’action de grâces pour remercier le Seigneur
de l’expérience des JMJ. |
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Au cours de la messe dominicale du 6 octobre 2002 célébrée dans
l’église Sacré-Coeur par monseigneur James Wingle, les
paroissiens visionnent un film vidéo préparé par un de nos
jeunes pèlerins sur leur expérience des Journées Mondiales de la
Jeunesse à Toronto. Cette messe d’action de grâces est la
première étape d’une fête organisée par l’équipe JMJ en
l’honneur des nombreuses familles qui ont accueilli les 142
pèlerins français dans notre milieu au mois de juillet.
Après la messe, les familles d’accueil se réunissent dans la
salle paroissiale pour partager leurs souvenirs, leurs photos et
déguster un délicieux goûter. Quelques représentantes des
familles témoignent de leur expérience ou lisent des courriels
reçus de leurs filles ou fils “adoptifs”. |
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Le 20 novembre 2002, les membres du CAP (Comité de l’avenir des
quatre paroisses francophones de la Péninsule du Niagara)
rencontrent monseigneur Wingle pour la rencontre biannuelle et
on discute du « Plan d’action 2005 ». Ce plan comprend les
objectifs suivants :
a)
Intensification, au sein de chaque paroisse, d’une campagne
d’information bien structurée pour renseigner les paroissiens
sur les réalités auxquelles nous devons faire face;
b)
D’ici juin 2003, prise en charge de l’administration financière
dans chacune des trois paroisses par leur comité de finances
respectif;
c)
D’ici juin 2006, poursuite de la formation pastorale des laïcs
en lien avec l’Université Saint-Paul, et reconnaissance de
certains de ces laïcs par l’évêque du diocèse par l’assignation
d’un mandat pastoral dans l’animation des communautés
francophones de la Péninsule;
d)
Dès janvier 2005, intégration au sein de l’équipe rédemptoriste
d’un ou de deux prêtres qui refléteraient la culture et la
mentalité de nos paroisses, et ce, afin d’assurer la relève au
départ des Rédemptoristes prévu pour le 31 août 2005 selon les
décisions du Chapitre provincial du 23 février 2000 (troisième
session capitulaire); le tout en continuité avec les objectifs
du projet de réorganisation pastorale des paroisses francophones
de la Péninsule;
a)
Révision du plan d’action à chaque six mois par Mgr James Wingle
et le comité représentant les paroisses francophones.
Durant l’année 2003, le CAP lance son bulletin d’information
intitulé « Saviez-vous que…? » Il est possible de le trouver au
site web de la paroisse.
“Quand je pense à Ninive, je pense à Toronto”, de dire le Père
Thomas Rosica, directeur général des Journées mondiales de la
Jeunesse à Toronto en juillet 2002. C’est en se référant à
l’histoire de Jonas dans la première lecture du dimanche 26
janvier 2003 qu’il introduit cette comparaison dans son homélie.
Sur l’invitation de l’équipe pastorale, il vient partager avec
la communauté paroissiale de Sacré-Coeur son expérience de ce
grand rassemblement et de ses nombreux échanges avec le
Saint-Père.
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Pour fêter sainte Anne chez nous, une foule de pèlerins venus
des quatre paroisses francophones de la Péninsule ainsi que de
plusieurs paroisses anglophones de Welland remplissent l’église
Sacré-Coeur le 26 février 2003. Ils viennent participer à un
mini-pèlerinage en l’honneur de sainte Anne dont le sanctuaire à
Sainte-Anne-de-Beaupré est le lieu de nombreux miracles depuis
1658. Tout comme à Sainte-Anne-de-Beaupré, la cérémonie bilingue
débute par la récitation du chapelet, suivie de la messe
célébrée par le Père Guy Desrochers, un Rédemptoriste dont
l’ordre religieux est responsable du sanctuaire.
Après la messe, l’église s’illumine des centaines de flambeaux
portés par les assistants au cours de la procession qui circule
dans l’église « tout comme on le fait dans la basilique par
mauvais temps », explique le Père Desrochers. Croix et bannière
de sainte Anne en tête, les pèlerins emboîtent le pas aux Filles
d’Isabelle. Une garde d’honneur des Chevaliers de Colomb entoure
le Saint-Sacrement pour fermer la marche. De nombreux chants à
la grand-mère de Jésus animent cette procession aux flambeaux
qui se termine par la bénédiction du Saint-Sacrement.
Pour clore la cérémonie, les pèlerins baisent ou touchent des
reliques de sainte Anne que le Père Desrochers avait apportées
pour cette manifestation de foi.
C’est une première qui se répète annuellement par la suite.
Le 9 avril 2003, l’équipe du CAP se rend à Toronto pour
rencontrer Mgr Paul André Durocher, Mgr James Wingle et les
abbés Michel Brochu et Rémi Lessard afin d’échanger librement
et de trouver des solutions pour l’avenir de nos paroisses
francophones dans les divers diocèses représentés.
Le 29 mai 2003, lors de la rencontre avec Mgr Wingle, les
membres du CAP discutent de la prise en charge des finances par
les comités de finances. À Sacré-Cœur, un comité composé de 5
membres laïcs et du curé est en place et aucun amendement à la
corporation épiscopale n’est nécessaire.
Le
CAP tâte le pouls de la communauté des quatre paroisses
francophones par l’entremise d’un sondage le 1er juin
2003. Plus de 750 questionnaires sont remplis à Sacré-Cœur et
les réponses sont très positives. Quatre-vingt six pourcent
(86,5%) constatent que l’implication des laïcs est essentielle à
notre survie. Soixante dix-neuf pourcent (79,5%) perçoivent que
la survie de la communauté francophone est directement liée à la
survie de la paroisse. Et quatre-vingt treize pourcent (93%)
croient que leur paroisse peut survivre avec la réorganisation
des paroisses francophones.
La vitalité des jeunes à la paroisse Sacré-Cœur est évidente
lors de l’organisation de la rencontre jeunesse ontarienne en
juin 2003. Elle accueille plusieurs jeunes francophones pour
revivre et re-célébrer ensemble notre foi en Dieu. Tout comme à
Toronto l’été passé, la mini JMJ à Welland, fournit aux
participants l’occasion de mieux se connaître, de partager ses
expériences spirituelles et de se pencher vers l’avenir
ensemble. Périodes de prière et d’échange sur la façon dont les
JMJ influencent leur vie ainsi que des ateliers pour préparer un
Chemin de Croix vivant remplissent une bonne partie du vendredi.
Ce Chemin de Croix joué par les participants à travers les rues
de la ville est une expression publique de leur foi et un
élément important du samedi. Félicitations au Frère Daniel
Benoît pour son leadership.
C’est samedi aussi que le Père Christian Beaulieu donne des
ateliers sur deux thèmes des JMJ, celui de l’an dernier, « Vous
êtes le sel de la terre et la lumière du monde », et celui
de cette année « Prendre Marie dans sa vie ». Ce deuxième
thème a été déclaré par le pape le dimanche des Rameaux 2003
lorsque la croix des JMJ a été confiée à des jeunes
représentants de Cologne, en Allemagne, où se dérouleront les
prochaines JMJ en 2005.
Le
8 novembre 2003, une soixantaine de personnes participent à la
journée de ressourcement au Centre diocésain. Sous l’animation
de l’Abbé Michel Brochu, les participants reflètent sur le thème
« Notre
église est en crise…quoi faire ? ».
Celui-ci affirme
que l'Église a déjà fait face à plusieurs crises depuis sa
fondation, entre autres à la pénurie de prêtres, et que chaque
fois, elle a passé à travers ces crises. Il souligne que le
problème de la pénurie de prêtres que nous vivons présentement
n'est pas nouveau.>
À l’ occasion
du quatrième « Noël en
novembre », le 18 novembre 2003, plus de 600 enfants, parents et
grands-parents se réunissent au sous-sol de l’église pour fêter
l’arrivée prochaine de Jésus.
Du côté des biens temporels, la paroisse se procure plus de 300
chaises pour la salle paroissiale et l’air climatisé est
installé dans l’église en 2003.
Le 27 novembre 2003, les membres du CAP rencontrent l’évêque
Wingle pour leur rencontre biannuelle.
Le 3 décembre 2003, Madame Marcelle Demers, secrétaire bénévole
de la paroisse pendant plus de 23 ans est honorée par le diocèse
pour tout son dévouement et son bénévolat envers sa paroisse.
Elle reçoit une médaille du Pape, la croix « Pro-Ecclesia et
Pontifice ». |
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Les cours Alpha sont offerts en 2004. Cette série de 15 cours
donnés en 11 soirées et une journée pour « faire l’expérience de
Jésus » est un programme oecuménique très connu. Plus d’une
vingtaine de paroissiens suivent ces cours.
Le 31 janvier 2004, une centaine de personnes des quatre
paroisses francophones de la Péninsule se réunissent à l'église
Sacré-Coeur pour une journée de réflexion sous le thème « Ensemble,
osons bâtir notre avenir ». Cette journée est animée par
l’Abbé Gilles Routhier, conférencier de renommée
internationale. Le message est clair : il nous faut inventer des
solutions audacieuses et radicales pour affronter les
difficultés et surmonter nos défis. Selon cet expert, la
formation de cellules paroissiales est une approche désirable
pour assurer l’avenir.

L'Abbé Gilles Routhier/span>
Une dizaine de jeunes pèlerins des quatre paroisses francophones
de la Péninsule du Niagara participent à un grand rassemblement
JMJ à Montréal du 1-4 avril 2004.
L’évêque, Mgr Wingle, reconnaît officiellement, le 22 avril
2004, les quatre conseils de finance des quatre paroisses
francophones. Nos prêtres sont libérés de beaucoup de tâches
administratives et ils peuvent se concentrer à des tâches plus
spirituelles.
Les paroissiens de la Paroisse Sacré-Coeur à Welland et de la
Paroisse St. Thomas More à Niagara Falls prennent connaissance
de la campagne « La moisson de l’espoir ». Depuis le
début de ce projet diocésain en janvier 2004, ces deux paroisses
pilotes reçoivent des renseignements détaillés à toutes les
semaines par le biais de leurs bulletins paroissiaux en ce qui
concerne les objectifs du projet ainsi que le progrès individuel
de ces deux paroisses.
Les résultats de ces deux paroisses pilotes sont très
encourageants. L’enthousiasme de Gérald Lachapelle, président du
comité de la campagne à Sacré-Cœur, est évident lorsqu’il parle
de son implication dans ce projet. « C’est une occasion pour
chaque paroissien et paroissienne de faire la différence dans
l’avenir de leur vie spirituelle », dit-il. « C’est à nous de
faire la différence et nous sommes choyés d’avoir la chance de
le faire ».
Plus d’une centaine de bénévoles se dévouent à cette campagne
qui dure 3-4 mois. Les paroissiens s’engagent à donner plus de
485 820 $ au cours des prochaines cinq années. |
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C’est aussi l’année de l’organisation de la pastorale des
malades avec une formation de huit semaines pour quarante (40)
laïcs de Sacré-Cœur. Leur mandat est de visiter les personnes
malades afin de meubler leur solitude et de répondre à leurs
besoins spirituels.
En septembre 2004, Madame Hélène Trudeau accepte le poste
d’agente de pastorale et s’ajoute à l’équipe pastorale composée
du Père Jacques Fortin, du Père Régis Pellerin et du Frère
Daniel Benoît. Son rôle est de superviser l’ensemble de la
pastorale sacramentelle (baptême, premier pardon, première
communion et confirmation), de créer un lien entre les
communautés chrétiennes et les écoles; de consolider la
pastorale à la jeunesse, d’offrir un appui aux équipes
responsables de la catéchèse du dimanche matin.
Le réaménagement des quatre paroisses francophones est complété
en 2004. La paroisse de Welland, étant la plus grande, est donc
choisie pour le lieu de résidence de l’équipe pastorale. Le
presbytère de Port Colborne est loué au Père Buis. Un seul lieu
de résidence pour nos prêtres permet aux petites paroisses de
respirer financièrement.
Le 30 octobre 2004, environ quatre-vingt membres de nos
paroisses francophones répondent à l'invitation du CAP de
participer à une journée d'information sur les ADACE (assemblée
dominicale en attente de célébration eucharistique). L’Abbé
Pierre Goudreault anime la rencontre. L’ADACE, comme la messe,
est une liturgie reconnue par l’Église : le Christ est présent.
Mgr Wingle accepte de déléguer
un comité de laïcs qui serait prêt pour offrir des ADACE dans
chaque paroisse. Le CAP
soumet les noms d’Yvon Goulet et de Denyse Brochu comme les
responsables pour organiser un ADACE
à Welland en cas de nécessité.
Le 27 novembre 2004, les membres du CAP rencontrent l’évêque,
Mgr Wingle, pour une rencontre biannuelle. Celui-ci confirme que
le CAP est pour lui le pouls des quatre communautés
francophones. La relève des prêtres est le sujet qui retient la
discussion. Le contrat avec les Rédemptoristes ne peut pas se
renouveler et l’évêque continue sa recherche et invite les
membres du CAP à élaborer le Plan d’action 2008. |
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