Communauté chrétienne du Sacré-Coeur

Paroisse française fondée en 1920

72, rue Empire
Welland ON
L3B 2L4
Tél./Fax (905) 735-5823

Évêque:  Mgr Gerard Bergie
Curé: Abbé Paul McDonald
Diacres: Yvon Goulet, Gérard Demers
 
Hitoire: 2000-2004
 
Au début du millénaire, la santé du Père Roger prend un virage pour le pire et nous perdons notre dixième curé. Un message écrit par Jean-Jacques Fleury, le 4 février 2000, explique bien l’état de notre communauté chrétienne.

« Notre paroisse est en deuil. Comme la plupart d’entre vous le savez, nous avons à toutes fins pratiques perdu les services du Père Roger Rouleau.

Frappé d’une embolie massive, le jour de l’An, alors qu’il s’apprêtait à se mettre à table avec de très bons amis, il est demeuré dans le coma depuis.

Toute la paroisse s’est mise en prière afin de demander à Dieu le Père qu’il nous accorde un miracle, en permettant la guérison complète du Père Roger ou, si cela ne cadrait pas avec Ses plans, de nous envoyer un pasteur. Lors d’une journée spéciale organisée à la dernière minute pour lancer cette initiative de prière, près de 2 000 paroissiens ont fait un effort spécial et se sont prosternés devant le Saint-Sacrement exposé afin d’implorer Dieu de nous accorder cette grande faveur.

Il semblerait de plus en plus que la guérison demandée par les paroissiens n’entre pas dans les plans de Dieu car le Père Roger ne semble pas sur le point de guérir. Les médecins nous laissent entendre que s’il survit, il demeurera paralysé, aveugle et muet.

Malheureusement, avec le départ intempestif du Père Roger, nous nous retrouvons tout à coup sans pasteur. Autrefois, les Franciscains assuraient la relève de leurs paroisses. Toutefois, on se souviendra qu’au début des années 1990, les Franciscains remirent la paroisse aux mains du diocèse, afin de prochainement retirer leur épingle du jeu. La seule raison qui explique que les Franciscains étaient encore parmi nous, c’était l’attachement du Père Roger à notre communauté paroissiale. Merci Roger!

Le miracle pour lequel nous avons tant prié peut encore se réaliser. Puisque le Père Roger nous avait en quelque sorte promis de ne pas nous quitter sans avoir trouvé son remplaçant. Il nous faudrait peut-être simplement demander à Dieu qu’Il nous trouve un bon pasteur au plus vite afin de permettre au Père Roger de rentrer à la maison du Père au plus tôt. »


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L’immobilisation soudaine du Père Roger nous frappe comme un coup de foudre. Ce choc fait sursauter toutes les paroisses francophones de notre diocèse. Il relance en pleine lumière le problème de la pénurie de prêtres francophones dans notre diocèse et l’absence d’une relève.

Devant l’urgence de cette situation, une réunion, dirigée par Sœur Mariette, est convoquée le 25 janvier 2000, à Port Colborne, avec des représentants des quatre paroisses (Saint-Antoine de Padoue; Immaculée Conception; Saint-Jean-de-Brébeuf; et Sacré-Cœur) pour travailler ensemble à la situation immédiate et planifier une résolution à long terme pour rencontrer les besoins et les attentes de chaque paroisse. À la suite, notre paroisse tient une réunion pour Welland seulement et celle-ci est dirigée par Robert Parent. On vote pour former un comité de représentants pour aller rencontrer Mgr O'Mara et pour faire des démarches pour trouver un prêtre.

En septembre 2000, les paroissiens font leurs adieux aux Franciscains et les remercient pour soixante (60) années avec nous. Pour cette occasion spéciale, soixante (60) ballons de couleurs sont lancés pour symboliser leur présence parmi nous.

La couleur des  ballons a une signification spéciale et le message aux Franciscains est bien clair :

Les transparents sur lesquels sont imprimés des colombes, signifient la liberté de l'esprit;
La couleur bleue nous rappelle que la semence qu’ils ont semée portera des fruits d'éternité;
La couleur verte exprime nos souhaits de bonne chance là où ils continueront de semer l'amour;
La couleur rouge signifie l'amour qu’ils avaient pour nous et que nous garderons toujours pour eux.
 

Une plaque de l’église est présentée au Père Fernand Langlais, le représentant des Franciscains.

  
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Grâce à nos prières et aux démarches de notre évêque d’alors, monseigneur John O’Mara, et de nombreux laïcs et religieux, le Seigneur entendit notre appel et nous envoya les Rédemptoristes pour une période de deux ans. 

C’est le 10 septembre 2000 que nous souhaitons la bienvenue à notre nouvelle équipe pastorale formée du Père Jacques Fortin, du Père Régis Pellerin, du Frère Daniel Benoît et de Soeur Lucille Paillé.  


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La salle paroissiale de l’église Sacré-Coeur retentit des cris de joie de plus de 300 enfants, le dimanche après-midi 19 novembre 2000. Accompagnés de leurs parents et/ou de leurs grands-parents, ces jeunes de la paroisse répondent avec enthousiasme à l’invitation lancée par le comité paroissial de pastorale (CPP) de venir fêter « Noël en novembre ».

Selon Daniel Roy, le principal organisateur de cet après-midi mémorable, c’est à cause de ses heureux souvenirs de célébrations semblables qu’autrefois les Artisans organisaient annuellement au Sacré-Cœur, qu’il avait approché le Père Roger à ce sujet il y a plus d’un an.

Épaulé de plusieurs bénévoles, il fait revivre une tradition qui, on l’espère, saura augmenter chez les jeunes le désir et la joie de participer pleinement à la vie de la communauté chrétienne du Sacré-Coeur. Bravo Daniel et tous les responsables de cette excellente initiative!

   
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À cette même occasion, on présente une petite crèche de la nativité à Aurel Gervais, en guise de remerciement pour sa contribution à notre communauté au cours des quarante dernières années.

Le 25 mars 2001, le Comité pour l’avenir des paroisses francophones de la Péninsule (CAP) invitent les paroissiens à une session d’information. Plus de 150 personnes se présentent. Cette première rencontre vise deux objectifs: informer les participants et recevoir leurs opinions. On veut d’abord que les gens prennent conscience qu’une restructuration pastorale est nécessaire à cause du vieillissement des prêtres et de la diminution de leur nombre. Cette situation exige que les laïcs jouent un plus grand rôle dans la vie paroissiale à tous les niveaux s’ils espèrent qu’on répondre à leurs besoins tels qu’ils les expriment.

Un document intitulé « Portrait de famille de notre paroisse » offre des données sur les institutions présentes, les activités vitales (baptêmes, mariages, funérailles), les célébrations ainsi que les groupes et mouvements qui agissent au sein de la paroisse. C’est une première réunion encourageante!

En avril 2001, Lina Lapointe accepte le poste de secrétaire administrative à plein temps pour la paroisse afin de remplacer Marcelle Demers, qui avait assumé cette responsabilité bénévolement  depuis un grand nombre d’années. Merci, Marcelle!

Un mini-colloque est tenu le 9 juin 2001. Celui-ci est organisé après plusieurs réunions entre des représentants des paroisses francophones, désireux de trouver des moyens d’assurer la survie de nos communautés chrétiennes francophones. Pour ce colloque, monseigneur Louis Dicaire, évêque auxiliaire du diocèse de Montréal, présente, à une centaine de personnes, un aperçu des réaménagements pastoraux dans son diocèse et des pistes à explorer pour répondre au problème de la pénurie et du vieillissement des prêtres francophones au Canada.

Le 7 octobre 2001, la messe est diffusée à l’église Sacré-Cœur par Radio-Canada pour l’émission télévisée « Le Jour du Seigneur ».

En octobre 2001, les Rédemptoristes prennent charge de la paroisse Saint-Antoine-de-Padoue à Niagara Falls et de la paroisse Saint-Jean-de-Brébeuf à Port Colborne en janvier 2002.

Depuis mai dernier, la paroisse Sacré-Coeur jouit d’une Équipe JMJ 2002, composée de Marie et Raymond Perreault, Jocelyne Sidey et Dave et Julie Storz. Soeur Lucille Paillé est la personne lien entre ce groupe et l’équipe pastorale paroissiale.

Ce comité participe aux réunions diocésaines et se réunit régulièrement. Certaines activités sont mises sur pied : carte géante du Canada indiquant le trajet de la Croix JMJ à travers les diocèses, levées de fonds auprès de divers organismes, vente de cartes aux messes. Fidèle à son objectif, l’Équipe tente par divers moyens de sensibiliser les gens, plus particulièrement la jeunesse, aux JMJ.

À cet effet, une trentaine de jeunes de la paroisse ont vécu une fin de semaine extraordinaire animée par 25 jeunes de la Famille Marie-Jeunesse de Sherbrooke.


 

L’Équipe JMJ accueille les jeunes participants à la fin de semaine sous le thème “Nés pour aimer”. De gauche à droite, on remarque Soeur Lucille et Jocelyne Sidey (à genoux), Marie et Raymond Perreault et Dave et Julie Storz (debout).


Près de 700 personnes, dont 350 enfants, viennent rencontrer saint Nicolas à la salle paroissiale Sacré-Coeur le 18 novembre 2001. Pour fêter “Noël en novembre”, les jeunes ont pu se régaler de pizza et jus, se faire peindre des symboles de la saison au visage, en plus de confier leurs souhaits de cadeaux de Noël au saint évêque


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Au début de l’année 2002, monseigneur James Wingle devient le quatrième nouveau pasteur du diocèse de St-Catharines et remplace monseigneur O’Mara qui a pris sa retraite.

 

Lors des activités misant la visite du Saint Père le Pape Jean-Paul II à Toronto pour les JMJ, la Croix parcourt son trajet et s’arrête à Welland en février 2002. Les paroissiens de Sacré-Cœur se joignent à nos jeunes pour des festivités.

   
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Offrir les services pastoraux à trois paroisses dans trois localités différentes présentent un défi de taille pour l’équipe pastorale. Il va de soi que certains changements s’imposent et que la participation des laïcs dans tous les domaines doit augmenter. Donc, les Rédemptoristes, en consultation avec les paroissiens, procèdent à plusieurs initiatives : formation de comités de finances et modification de l’horaire des messes dans les trois paroisses, formation d’une équipe pour superviser la pastorale sacramentelle, les catéchèses du dimanche et l’animation liturgique à Sacré-Cœur et mise sur pied de cette pastorale dans les deux autres paroisses, appui à l’établissement de cours en vue d’obtenir un certificat en théologie pastorale pour nos laïcs francophones, poursuite de l’étude sur l’avenir des paroisses avec un comité ad hoc (CAP = Comité pour l’avenir des paroisses francophones de la Péninsule), et préparation d’un plan d’action en vue d’assurer l’avenir de nos communautés chrétiennes francophones.

Le 25 mai 2002, une cinquantaine de personnes représentant les quatre paroisses francophones se réunissent et participent au mini-colloque sous le thème « Une Église pour aujourd’hui et demain ». Monseigneur Wingle encourage les gens à faire confiance à Dieu. Les résultats de ce colloque démontrent que les paroissiens peuvent s’adapter aux changements, qu’il y a une augmentation considérable de personnes qui s’impliquent et qu’il y a un rapprochement entre les paroissiens des paroisses avoisinantes. Information, formation et implication (surtout des jeunes) sont les sujets clés qui ressortent de ce colloque.

Du côté des biens temporels, on installe un projecteur vidéo avec écran géant pour l’animation des messes et une plus grande visibilité du sanctuaire au moment d’évènements clé.

À l’été 2002, c’est aussi le départ de Sœur Lucille Paillé qui termine trois ans et demie de service à la paroisse. Merci, Sœur Lucille!

Le 20 juin 2002, une 2e entente entre le diocèse de St. Catharines et les Rédemptoristes de la province de Sainte-Anne-de-Beaupré est signée afin de prolonger le séjour de notre équipe pastorale pour un terme de trois ans, se terminant le 31 août 2005.

En juillet 2002, nos jeunes participent aux JMJ (Journées mondiales de la Jeunesse) à Toronto. L’équipe JMJ comprend le Frère Daniel, Jocelyne et Normand Bibeau, Ghislain Bourget, Lise Laroche, Julie Larochelle et Angèle Sinclair. Plusieurs pèlerins passent quelques jours dans notre communauté avant de se rendre à Toronto. Nombreuses familles d’accueil les accueillent et les hébergent.

Visite des pèlerins dans notre diocèse 18-21 juillet 2002

 
Laurent Roux et Geneviève Rossignol, deux jeunes pèlerins de France qui s'étaient rencontrés lors de la dernière JMJ à Rome, se sont épousés dans l'église du Sacré-Coeur le samedi 20 juillet. Pèlerins et familles d'accueil ont célébré les noces au sous-sol de l'église. Tous se sont bien amusés à apprendre quelques danses du bon vieux temps animées par les Vive-la-Joie.


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C’est le 1er octobre 2002 qu’une trentaine de jeunes de 20-40 ans expriment leurs préoccupations et identifient des priorités lors du mini-colloque « Pour une église toujours vivante


 

Des adolescentes de l’école Sacré-Coeur présentent leur vision de l’Église au mini-colloque qui regroupait des jeunes de 20 à 40 ans des quatre paroisses francophones.


 

Octobre 2002. Nos jeunes pèlerins se sont regroupés autour de Mgr Wingle qui venait de présider une messe d’action de grâces pour remercier le Seigneur de l’expérience des JMJ.

Au cours de la messe dominicale du 6 octobre 2002 célébrée dans l’église Sacré-Coeur par monseigneur James Wingle, les paroissiens visionnent un film vidéo préparé par un de nos jeunes pèlerins sur leur expérience des Journées Mondiales de la Jeunesse à Toronto. Cette messe d’action de grâces est la première étape d’une fête organisée par l’équipe JMJ en l’honneur des nombreuses familles qui ont accueilli les 142 pèlerins français dans notre milieu au mois de juillet.

Après la messe, les familles d’accueil se réunissent dans la salle paroissiale pour partager leurs souvenirs, leurs photos et déguster un délicieux goûter. Quelques représentantes des familles témoignent de leur expérience ou lisent des courriels reçus de leurs filles ou fils “adoptifs”.

     

Le 20 novembre 2002, les membres du CAP (Comité de l’avenir des quatre paroisses francophones de la Péninsule du Niagara) rencontrent monseigneur Wingle pour la rencontre biannuelle et on discute du « Plan d’action 2005 ». Ce plan comprend les objectifs suivants :

a) Intensification, au sein de chaque paroisse, d’une campagne d’information bien structurée pour renseigner les paroissiens sur les réalités auxquelles nous devons faire face;

b)       D’ici juin 2003, prise en charge de l’administration financière dans chacune des trois paroisses par leur comité de finances respectif;

c) D’ici juin 2006, poursuite de la formation pastorale des laïcs en lien avec l’Université Saint-Paul, et reconnaissance de certains de ces laïcs par l’évêque du diocèse par l’assignation d’un mandat pastoral dans l’animation des communautés francophones de la Péninsule;

d)       Dès janvier 2005, intégration au sein de l’équipe rédemptoriste d’un ou de deux prêtres qui refléteraient la culture et la mentalité de nos paroisses, et ce, afin d’assurer la relève au départ des Rédemptoristes prévu pour le 31 août 2005 selon les décisions du Chapitre provincial du 23 février 2000 (troisième session capitulaire); le tout en continuité avec les objectifs du projet de réorganisation pastorale des paroisses francophones de la Péninsule;

a)       Révision du plan d’action à chaque six mois par Mgr James Wingle et le comité représentant les paroisses francophones.

Durant l’année 2003, le CAP lance son bulletin d’information intitulé « Saviez-vous que…? » Il est possible de le trouver au site web de la paroisse.

“Quand je pense à Ninive, je pense à Toronto”, de dire le Père Thomas Rosica, directeur général des Journées mondiales de la Jeunesse à Toronto en juillet 2002. C’est en se référant à l’histoire de Jonas dans la première lecture du dimanche 26 janvier 2003 qu’il introduit cette comparaison dans son homélie. Sur l’invitation de l’équipe pastorale, il vient partager avec la communauté paroissiale de Sacré-Coeur son expérience de ce grand rassemblement et de ses nombreux échanges avec le Saint-Père.


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Pour fêter sainte Anne chez nous, une foule de pèlerins venus des quatre paroisses francophones de la Péninsule ainsi que de plusieurs paroisses anglophones de Welland remplissent l’église Sacré-Coeur le 26 février 2003. Ils viennent participer à un mini-pèlerinage en l’honneur de sainte Anne dont le sanctuaire à Sainte-Anne-de-Beaupré est le lieu de nombreux miracles depuis 1658. Tout comme à Sainte-Anne-de-Beaupré, la cérémonie bilingue débute par la récitation du chapelet, suivie de la messe célébrée par le Père Guy Desrochers, un Rédemptoriste dont l’ordre religieux est responsable du sanctuaire.

Après la messe, l’église s’illumine des centaines de flambeaux portés par les assistants au cours de la procession qui circule dans l’église « tout comme on le fait dans la basilique par mauvais temps », explique le Père Desrochers. Croix et bannière de sainte Anne en tête, les pèlerins emboîtent le pas aux Filles d’Isabelle. Une garde d’honneur des Chevaliers de Colomb entoure le Saint-Sacrement pour fermer la marche. De nombreux chants à la grand-mère de Jésus animent cette procession aux flambeaux qui se termine par la bénédiction du Saint-Sacrement.
Pour clore la cérémonie, les pèlerins baisent ou touchent des reliques de sainte Anne que le Père Desrochers avait apportées pour cette manifestation de foi.

C’est une première qui se répète annuellement par la suite.

Le 9 avril 2003, l’équipe du CAP se rend à Toronto pour rencontrer Mgr Paul André Durocher, Mgr James Wingle et les abbés Michel Brochu et  Rémi Lessard afin d’échanger librement et de trouver des solutions pour l’avenir de nos paroisses francophones dans les divers diocèses représentés. 

Le 29 mai 2003, lors de la rencontre avec Mgr Wingle, les membres du CAP discutent de la prise en charge des finances par les comités de finances. À Sacré-Cœur, un comité composé de 5 membres laïcs et du curé est en place et aucun amendement à la corporation épiscopale n’est nécessaire.

Le CAP tâte le pouls de la communauté des quatre paroisses francophones par l’entremise d’un sondage le 1er juin 2003. Plus de 750 questionnaires sont remplis à Sacré-Cœur et les réponses sont très positives. Quatre-vingt six pourcent (86,5%) constatent que l’implication des laïcs est essentielle à notre survie. Soixante dix-neuf pourcent (79,5%) perçoivent que la survie de la communauté francophone est directement liée à la survie de la paroisse. Et quatre-vingt treize pourcent (93%) croient que leur paroisse peut survivre avec la réorganisation des paroisses francophones.  

La vitalité des jeunes à la paroisse Sacré-Cœur est évidente lors de l’organisation de la rencontre jeunesse ontarienne en juin 2003. Elle accueille plusieurs jeunes francophones pour revivre et re-célébrer ensemble notre foi en Dieu. Tout comme à Toronto l’été passé, la mini JMJ à Welland, fournit aux participants l’occasion de mieux se connaître, de partager ses expériences spirituelles et de se pencher vers l’avenir ensemble. Périodes de prière et d’échange sur la façon dont les JMJ influencent leur vie ainsi que des ateliers pour préparer un Chemin de Croix vivant remplissent une bonne partie du vendredi. Ce Chemin de Croix joué par les participants à travers les rues de la ville est une expression publique de leur foi et un élément important du samedi. Félicitations au Frère Daniel Benoît pour son leadership. 

C’est samedi aussi que le Père Christian Beaulieu donne des ateliers sur deux thèmes des JMJ, celui de l’an dernier, « Vous êtes le sel de la terre et la lumière du monde », et celui de cette année « Prendre Marie dans sa vie ». Ce deuxième thème a été déclaré par le pape le dimanche des Rameaux 2003 lorsque la croix des JMJ a été confiée à des jeunes représentants de Cologne, en Allemagne, où se dérouleront les prochaines JMJ en 2005.

Le 8 novembre 2003, une soixantaine de personnes participent à la journée de ressourcement au Centre diocésain. Sous l’animation de l’Abbé Michel Brochu, les participants reflètent sur le thème « Notre église est en crise…quoi faire ? ». Celui-ci affirme que l'Église a déjà fait face à plusieurs crises depuis sa fondation, entre autres à la pénurie de prêtres, et que chaque fois, elle a passé à travers ces crises. Il souligne que le problème de la pénurie de prêtres que nous vivons présentement n'est pas nouveau.>

À l’ occasion du quatrième « Noël en novembre », le 18 novembre 2003, plus de 600 enfants, parents et grands-parents se réunissent au sous-sol de l’église pour fêter l’arrivée prochaine de Jésus.  

Du côté des biens temporels, la paroisse se procure plus de 300 chaises pour la salle paroissiale et l’air climatisé est installé dans l’église en 2003.

Le 27 novembre 2003, les membres du CAP rencontrent l’évêque Wingle pour leur rencontre biannuelle.

Le 3 décembre 2003, Madame Marcelle Demers, secrétaire bénévole de la paroisse pendant plus de 23 ans est honorée par le diocèse pour tout son dévouement et son bénévolat envers sa paroisse. Elle reçoit une médaille du Pape, la croix « Pro-Ecclesia et Pontifice ».


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Les cours Alpha sont offerts en 2004. Cette série de 15 cours donnés en 11 soirées et une journée pour « faire l’expérience de Jésus » est un programme oecuménique très connu. Plus d’une vingtaine de paroissiens suivent ces cours.

Le 31 janvier 2004, une centaine de personnes des quatre paroisses francophones de la Péninsule se réunissent à l'église Sacré-Coeur pour une journée de réflexion sous le thème « Ensemble, osons bâtir notre avenir ». Cette journée est animée par l’Abbé Gilles Routhier, conférencier de renommée internationale. Le message est clair : il nous faut inventer des solutions audacieuses et radicales pour affronter les difficultés et surmonter nos défis. Selon cet expert, la formation de cellules paroissiales est une approche désirable pour assurer l’avenir.


L'Abbé Gilles Routhier/span>

Une dizaine de jeunes pèlerins des quatre paroisses francophones de la Péninsule du Niagara participent à un grand rassemblement JMJ à Montréal du 1-4 avril 2004.

L’évêque, Mgr Wingle, reconnaît officiellement, le 22 avril 2004, les quatre conseils de finance des quatre paroisses francophones. Nos prêtres sont libérés de beaucoup de tâches administratives et ils peuvent se concentrer à des tâches plus spirituelles.

Les paroissiens de la Paroisse Sacré-Coeur à Welland et de la Paroisse St. Thomas More à Niagara Falls prennent connaissance de la campagne « La moisson de l’espoir ». Depuis le début de ce projet diocésain en janvier 2004, ces deux paroisses pilotes reçoivent des renseignements détaillés à toutes les semaines par le biais de leurs bulletins paroissiaux en ce qui concerne les objectifs du projet ainsi que le progrès individuel de ces deux paroisses.
Les résultats de ces deux paroisses pilotes sont très encourageants. L’enthousiasme de Gérald Lachapelle, président du comité de la campagne à Sacré-Cœur, est évident lorsqu’il parle de son implication dans ce projet. « C’est une occasion pour chaque paroissien et paroissienne de faire la différence dans l’avenir de leur vie spirituelle », dit-il. « C’est à nous de faire la différence et nous sommes choyés d’avoir la chance de le faire ».

Plus d’une centaine de bénévoles se dévouent à cette campagne qui dure 3-4 mois. Les paroissiens s’engagent à donner plus de 485 820 $ au cours des prochaines cinq années.

C’est aussi l’année de l’organisation de la pastorale des malades avec une formation de huit semaines pour quarante (40) laïcs de Sacré-Cœur. Leur mandat est de visiter les personnes malades afin de meubler leur solitude et de répondre à leurs besoins spirituels.

En septembre 2004, Madame Hélène Trudeau accepte le poste d’agente de pastorale et s’ajoute à l’équipe pastorale composée du Père Jacques Fortin, du Père Régis Pellerin et du Frère Daniel Benoît. Son rôle est de superviser l’ensemble de la pastorale sacramentelle (baptême, premier pardon, première communion et confirmation), de créer un lien entre les communautés chrétiennes et les écoles; de consolider la pastorale à la jeunesse, d’offrir un appui aux équipes responsables de la catéchèse du dimanche matin.

Le réaménagement des quatre paroisses francophones est complété en 2004. La paroisse de Welland, étant la plus grande, est donc choisie pour le lieu de résidence de l’équipe pastorale. Le presbytère de Port Colborne est loué au Père Buis. Un seul lieu de résidence pour nos prêtres permet aux petites paroisses de respirer financièrement.

Le 30 octobre 2004, environ quatre-vingt membres de nos paroisses francophones répondent à l'invitation du CAP de participer à une journée d'information sur les ADACE (assemblée dominicale en attente de célébration eucharistique). L’Abbé Pierre Goudreault anime la rencontre. L’ADACE, comme la messe, est une liturgie reconnue par l’Église : le Christ est présent. Mgr Wingle accepte de déléguer un comité de laïcs qui serait prêt pour offrir des ADACE dans chaque paroisse. Le CAP soumet les noms d’Yvon Goulet et de Denyse Brochu comme les responsables pour organiser un ADACE à Welland en cas de nécessité.

Le 27 novembre 2004, les membres du CAP rencontrent l’évêque, Mgr Wingle, pour une rencontre biannuelle. Celui-ci confirme que le CAP est pour lui le pouls des quatre communautés francophones. La relève des prêtres est le sujet qui retient la discussion. Le contrat avec les Rédemptoristes ne peut pas se renouveler et l’évêque continue sa recherche et invite les membres du CAP à élaborer le Plan d’action 2008.

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